vendredi 27 novembre 2015

Hommage ....................


François Hollande et les principaux responsables politiques français respectent une minute de silence, dans la cour de l'hôtel des Invalides (Paris), le 27 novembre 2015.
Un hommage "national et solennel", émouvant et sobre. Deux semaines, jour pour jour, après les attentats de Paris, une cérémonie a été organisée, vendredi 27 novembre, pour honorer les victimes des attaques sans précédent en France qui ont fait 130 morts et 350 blessés. 
Familles et blessés, filmés en plans très larges par les caméras du ministère de la Défense, assistaient à la cérémonie sur la vaste tribune de 2 650 places érigée dans la cour d'honneur de l'Hôtel national des Invalides. Devant eux, seul sur une petite chaise isolée, François Hollande. A leurs côtés figuraient le gouvernement, les responsables politiques, le corps diplomatique et des représentants des services de secours et de police en uniformes intervenus lors des attentats. Francetv info a sélectionné les six moments les plus forts de cette cérémonie. 

Le nom et l'âge de chacune des victimes égrenés un à un

Le nom et l'âge de 129 des 130 victimes tuées dans les attentats du 13 novembre (une famille a souhaité conserver l'anonymat) ont été égrenés un à un, devant une assistance debout et dans un silence glacial. Les noms ont été lus alternativement par une voix masculine et une voix féminine, pendant plus de dix minutes. Ce fut l'un des moments les plus bouleversants de la cérémonie.

http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/videos-l-hommage-national-aux-victimes-des-attentats-de-paris-en-six-moments-forts_1195001.html#xtor=CS1-746


La chanson "Quand on a que l'amour" reprise par Yael Naïm, Camélia Jordana et Nolwenn Leroy

Après les honneurs rendus par la garde républicaine au chef de l'Etat et uneMarseillaise, les chanteuses Yael Naïm, Camélia Jordana et Nolwenn Leroy ont interprété Quand on n'a que l'amour, de Jacques Brel, tandis que les portraits des victimes étaient projetés sur un fond noir.


La cantatrice Natalie Dessay chante "Perlimpinpin"

"Pour qui, comment, quand et pourquoi ? Contre qui ? Comment ? Contre quoi ? C'en est assez de vos violences." La cantatrice Natalie Dessay a interprétéPerlimpinpin, de Barbara. "Car un enfant qui meurt au bout de vos fusils est un enfant qui meurt", se désespère Barbara dans cette chanson de 1972. Elle y célèbre le goût de vivre et la tendresse face à l'obscurantisme. 


Hollande rend hommage à "la jeunesse de la France frappée en son cœur"

"Vendredi 13 novembre, ce jour que nous n'oublierons jamais, la France a été frappée en son cœur", a lancé le chef de l'Etat au début de son discours qui a duré un peu plus de 15 minutes"Ils étaient la jeunesse de la France." Le visage fermé, marqué par une intense émotion, une écharpe noire nouée autour du cou, François Hollande a évoqué ces "130 noms, 130 vies arrachées, 130 destins fauchés, 130 rires que l'on n'entendra plus, 130 voix qui à jamais se sont tues".
Fil rouge de son discours : l'hommage à une "génération" meurtrie pour laquelle"l'attaque du 13 novembre restera (...) comme une initiation terrible à la dureté du monde""Nous multiplierons les chansons, les concerts, les spectacles, nous continuerons à aller dans les stades", a promis le président de la République.



Bach au violoncelle

Après une minute de silence, le violoncelliste Edgar Moreau a interprété Sarabandede la suite n°2 de Jean-Sébastien Bach. 


Une "Marseillaise" vibrante

Au terme de la cérémonie, qui a duré moins de 50 minutes, une Marseillaisevibrante a retenti dans la cour de l'hôtel des Invalides. 

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