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    mercredi 6 mai 2015

    TEETH GNASHER: THOR DRAKE’S SCRAMBLER BIKE



    Thor Drake’s love for motorcycling and his desire to go beyond the ordinary can be seen in his latest project, a race-ready 2010-spec Triumph Scrambler. It’s at home on the track, in the woods and on the road.

    Drake, part-owner of Portland-based See See Motor Coffee Co., has an easy smile and boyish exuberance. But it hides a tenacious spirit.

    You need true Norwegian grit to organize the One Moto Show and operate a busy motorcycles-and-coffee shop. But Drake then spends every spare moment racing, planning races or helping others to race.

    Why? “Racing makes man better,” he says. “Without racing and without a reason to try harder, why would you ever do anything?”

    That competitive thinking led Drake to begin the scrambler bike project. He wanted an aesthetically pleasing bike: one that could perform well on the track and in the wooded hills around his home, but still feel good on the streets. The Triumph Scrambler emerged as a possible platform.

    “Triumph built a bike that wasn’t ‘really good’ at anything, but you can do just about anything on it,” Drake says of the 900cc EFI Scrambler. “It’s not meant for racing, but youcan race it.”

    Drake mustered his Viking courage and asked Triumph for a bike to modify—or “destroy,” as he puts it.

    He wasn’t holding his breath, but it worked out. “A magical wizard appeared one day and delivered a motorcycle. I was like, ‘Well, that was cool. Guess I’ve gotta follow through on everything I said I could do.'”

    Drake knew the bike needed to be pleasing as well as functional. “All the little details, all the stuff that you touch, has to be metal. So I’ve essentially removed everything that’s plastic. I tried to give it a bit of a throwback to the scramblers you would see back in the day.”

    Low-rise Renthal handlebars stay clean with See See’s own mini-switches, giving the Scrambler a quick ‘flat-track’ visual hit—while providing a comfortable riding position on and off the road.

    Fenders from Lowbrow Customs hug gold anodized Sun rims from Buchanan’s, shod with a set of (soon to be replaced) flat track tires. “I need to get some proper tires before I give ‘er hell,” Drake notes.

    A modified 2-into-2 high pipe exhaust from British Customs adds to the scrambler look, while providing an aggressive audio experience. (Plus extra horsepower, thanks to a mild remapping of the EFI system.) Speed Merchant engine cases match the polished cylinder fins and give the bike a ‘machined’ appeal.

    On the topside, Drake leveled and ribbed the tank. “It’s something you used to do, because that’s where they welded the tank together. It’s adding more weight to the bike, but I like the way it breaks it up. It makes the tank look a little less massive.”

    Cockpit mods include a custom seat pan with a 007-esque compartment for your wallet, phone or other important items. Ginger McCabe at New Church Moto provided the finishing touch—a covering of fine Langlitz leather.

    After some minor work on the frame, Blakely Powdercoating sealed everything in a harmonious gray. “Then Tony’s Customs did the paint, as per my design,” says Drake. “He said, ‘Are you sure this is all you want? You don’t want me to pinstripe it?’ I said ‘No! Get your brush away from here.’ Though there is a time and place for pinstripe.”

    With the look finally dialed in, Drake swung into action. “I’ve had it on the flat track, and I did a track day with it. Did a race, too: I think I was last place, but I didn’t expect to win. I was just trying it out. I’ve taken it out on the trails a little bit, and it’s really fun out there. You wick the throttle and it’s a lot of juice, especially for a dirt bike.”

    Drake concedes that ‘Teeth Gnasher’ isn’t a full-blown custom, but it’s what he was hoping for. ” It’s a working man’s custom. Something you’re not afraid is going to get stolen, but something you can be proud of.”

    The thought of having Thor Drake destroy your bike doesn’t sound so bad after all, does it?
    See See Motor Coffee Co., 1642 NE Sandy Blvd, Portland | Facebook | Instagram | Images by Patrick Farrell
    via BIKEexif 

    GT Tour Le Mans : Un nouveau podium et de précieux points pour IMSA Performance Matmut

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    Si le cadre du Mans reste mythique, son ciel n’est pas toujours clément pour ceux qui s’y engagent. Le week-end manceau du team aura suivi la courbe de la météo, passant du maussade à une éclaircie bienvenue lors de la dernière épreuve dominicale. Sans jamais baisser les bras dans l’adversité, les champions de France en titre se sont montrés dignes de leur rang : ce deuxième podium tombe à pic !
    Course 1. Samedi 2 mai 17H40
    Des essais libres à la course, c’est sur une piste humide et parfois plus que les équilibristes aux couleurs de la Matmut ont ramené la Porsche #1 à bon port. Olivier Pernaut – qui n’avait jamais roulé sous la pluie avec une GT – Raymond Narac et Sébastien Dumez signent une 8e place qui témoigne d’une prestation solide malgré une voiture perfectible.
    Au départ lancé sous safety car, Olivier Pernaut préserve sa 7e position et gagne, dès le 3e tour, une place qu’il conservera jusqu’à son passage de relais : « J’ai été hyper prudent au départ car on ne voyait absolument rien. J’ai vite décroché la Ferrari qui se trouvait derrière en mais je devais garder mes distances avec celle de devant pour garder de la visibilité ! J’ai fait de meilleurs chronos qu’en qualifications, avec une voiture plus lourde. C’est positif ! “.
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    Désormais au volant de la Porsche #1, Raymond Narac évolue aux portes du top 5 tout au long de son run. Avec sagesse, le vainqueur des 24 Heures du Mans en GTE ne résiste pas outre mesure à Sacha Bottemanne surtout que les deux Porsche flirtent déjà à la limite du contact… « La bagarre avec Sacha devait être sympa à voir à la télé ! Je l’ai contenu quelques tours mais c’était un peu chaud. J’ai fini par ouvrir la porte pour que ça se finisse bien. La voiture est un peu particulière à conduire. Il y a mieux à faire en set up. »
    C’est donc en 6e position que Sébastien Dumez ressort pour le sprint final. Avec des pneumatiques en bout de course, il cède deux places. «A 5 ou 6 tours de l’arrivée on perd les pneus et on chute en performance. Sans motricité, ce n’était pas possible de défendre ma position. » Finalement 8e, IMSA Performance Matmut engrange 4 points mérités suite à une solide prestation de l’ensemble du team.
    Course 2. Dimanche 3 mai, 9h40
    Aux avant-postes puis leader pendant les 2/3 de la course, le team IMSA Performance Matmut n’a pas pu résister à l’armada Ferrari sur les dernières boucles de l’épreuve matinale. L’équipe place la première Porsche au 10e rang.
    6e au départ, Raymond Narac met tout de suite la pression sur Eric Cayrolle mais La sortie du safety car entraine un statut quo peu favorable à la stratégie du Team Imsa Performance Matmut comme le souligne Franck Nara, le team Manager : « Raymond et Olivier devaient faire l’écart afin de mettre Sébastien dans les meilleures dispositions. Mais Raymond a passé la majorité du temps derrière la voiture de sécurité et n’a fait que 3 tours chronos ! ».
    Lorsque la course redémarre, la moitié du plateau rentre aux stands pour le premier arrêt obligatoire. Le team IMSA Performance Matmut adopte une tactique décalée et maintient la Porsche #1 en piste pour faire le forcing.
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    Stratégie payante : au terme de son relais Raymond est compté 2e et Olivier Pernaut prend rapidement la tête quelques mètres après son entrée en piste. Hélas, le safety car, qui refait son apparition, empêche le Picard de creuser l’écart ! Au restart, Olivier garde la tête et résiste vaillamment à ses poursuivants jusqu’à la fin de son relai.
    Charge à Sébastien Dumez de finir la course. Malheureusement, le Bordelais se retrouve aux prises avec une voiture rendue délicate par une piste s’asséchant. « La Porsche fonctionne très bien sur le sec ou sur le mouillé. Pas dans les conditions changeantes » rappelle Raymond Narac. La longue neutralisation du début de course a déjoué les plans. 10e sous le drapeau à damier, le team IMSA Performance Matmut n’aura pas eu le loisir de mettre sa stratégie en œuvre…
    Course 3. Dimanche 3 mai, 15h45
    Deuxième podium de la saison pour le team IMSA Performance Matmut ! 4e à l’issue de l’épreuve, l’équipe de Franck Rava reprend sur tapis vert la 3e place que la Porsche #17 lui avait dérobé après un contact dans les tous derniers tours !
    Qualifié en 14e position, Sébastien Dumez prend un bel envol et gagne deux places dès le premier tour. Las la Porsche lui échappe le tour suivant, 3 places s’envolent ainsi qu’une une poignée de secondes. Sans se décourager, le néo-bordelais reprend la piste et aligne de très bons chronos pour rentrer aux stands après avoir récupéré sa place initiale. S’en suit alors le festival Nara !
    Reparti en piste au 15e rang, le Champion en titre signe un début de relais époustouflant reprenant ses adversaires un à un jusqu’au 4e rang, avant de céder le volant !
    Olivier Pernaut ne va pas se priver de briller à son tour. 6e à 7”3 de la tête de la course, il remonte sur Stéphane Lemmeret et Nicolas Misslin (#17) au rythme de 2” par boucle ! Les trois pilotes bataillent désormais pour le gain de la 2ème place ! Il reste moins de 4 minutes de course quand Olivier passe Lemmeret à l’entrée du ralentisseur Dunlop puis attaque Misslin dans la foulée pour s’emparer de la médaille d’argent provisoire.
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    Le pilote de la Porsche #17 qui ne veut pas abdiquer s’appuie sur la voiture des champions en titre pour reprendre son bien ! En fâcheuse position, Olivier reçoit dans la foulée une virile accolade de Fabien Barthez mais parvient à résister aux tentatives du Champion du Monde de foot ! Olivier coupera la ligne en 4e position avant que les commissaires ne sanctionnent la manœuvre de Nicolas Misslin. IMSA Performance Matmut retrouve donc sa 3e place amplement méritée.
    La réaction d’Olivier Pernaut…
    “Nos fins de course sous la pluie, n’ont jamais été bonnes. Là, sur le sec, c’était génial, nous étions tout de suite dans le rythme. Sébastien fait une petite erreur qui nous coûte une dizaine de secondes mais après il a roulé super vite, Raymond et moi aussi.
    On remonte jusqu’à la P2 mais là on me touche à l’arrière, puis c’est au tour de Barthez qui ne peut m’éviter pliant mon échappement. J’ai perdu de la puissance mais j’ai pu résister à la Ferrari jusqu’au bout. Finalement, on décroche la 3ème place. Ce week-end n’a été facile, mais on a marqué des points à chaque course. Dans l’optique du Championnat c’est une bonne opération !”
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    Wild Wild West – classic design reinterpreted with bison leather


    Small Californian brand Parabellum has already formed an international reputation with its bags, belts, and purses made from bison leather. Now, the creators are also producing design classics by Arne Jacobsen or Charles and Ray Eames, featuring the distinctive leather…
    "It all started with restoring old furniture in the basement beneath a family antique business on Western Avenue in Los Angeles," report the founders Mike Feldman and Jason Jones. "We were heavily inspired by one of our grandfathers, who tailored men's suits in the backroom of his dry goods business in Detroit." Since 2008, under the label Parabellum, Feldman and Jones have produced their own American bison leather, deemed to be particularly soft and known for its characteristic texture that was so sought-after in mid-19th Century New York, London and Paris. The leather specialists said, "We have reminded people of a time when luxury products lasted for life – a time when people gladly paid more if it lasted forever. We believe that this time may now be coming back."
    Apart from bags and belts, you can also buy a variety of special products at Parabellum. In addition to riding saddles and Chesterfield sofas, Feldman and Jones have individualised design classics with Buffalo leather, such as the ‘Ant’ by Arne Jacobsen or the Lobby Chair by Charles and Ray Eames.
    For more information visit: parabellumcollection.com.

    Cuir .....