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    jeudi 6 mars 2014

    Meeke’s return to Mexico / Meeke de retour au Mexique


    Rally Mexico rookie Kris Meeke has already competed in this country. In November 2012, the he took part in the Baja 1000, in the Baja California peninsula, on a Honda CRF 450.
    Oui, le pilote Citroën Kris Meeke connaît bien le Mexique, et plus particulièrement la péninsule mexicaine de Basse-Californie. En novembre 2012, le Britannique avait participé à la Baja 1000 au guidon d’une Honda CRF 450.
    Meeke contested the Baja 1000, North America’s biggest cross-country event, in 2012. The route’s 1,800km course takes competitors through the Mexican desert from Ensenada to La Paz at the peninsula’s southern top and is swallowed up practically non-stop.
    “I started enduro at the age of 10 but I never really competed. The Baja 1000 is an event I always wanted to do, though, and it’s one of the toughest anywhere in the world,” he says.
    When Prodrive left the Briton without a WRC drive, he decided it was time to live the dream: “I trained hard and, to accustom myself to such long distances, I took part in the Dawn-to-Dusk race in Wales. My aim was to complete the Baja in under 35 hours, because it can be very hard physically, especially during the second night.”
    Not many WRC drivers have attempted the legendary event. The exceptions are Sweden’s Erik Carlsson (third in 1969 and fifth in 1970 in a Saab 96 V4) and Armin Schwarz whose BMW X6 has become a regular feature of the SCORE championship. Meanwhile, the Baja 1000’s car class has drawn such household names as actors Paul Newman, Steve McQueen and Patrick Dempsey.

     Meeke va découvrir le Rallye du Mexique, certes, mais il a déjà parcouru plus de 1800 kilomètres en course dans ce pays. C’était à la Baja 1000, la plus grande épreuve Tout-Terrain d’Amérique du Nord, en novembre 2012. Plus de 1000 miles à parcourir d’une traite, en solo, dans le désert mexicain, entre Ensenada et La Paz à l’extrémité sud.
    « Je pratique l’Enduro depuis l’âge de 10 ans, mais je n’avais jamais vraiment fait de compétition. J’ai toujours voulu participer à cette course qui, pour moi, est l’une des plus dures au monde. »
    Laissé sans volant officiel en WRC par Prodrive, Kris Meeke s’était alors lancé ce défi un peu fou. « Je m’étais beaucoup entraîné bien sûr et pour m’habituer aux longues distances, j’avais participé à la course Dawn-to-Dusk, au Pays de Galles. Mon objectif était de terminer la Baja en moins de 35 heures car ça devient très difficile physiquement à la tombée de la seconde nuit »
    Peu de pilotes du WRC ont disputé cette mythique course américaine, hormis le Suédois Erik Carlsson (3e en 1969 et 5e en 1970 sur Saab 96 V4) et Armin Schwarz, devenu un inconditionnel du championnat américain SCORE sur son BMW X6. En revanche, la Baja 1000 a attiré de nombreux people, comme les acteurs Paul Newman, Steeve McQueen ou Patrick Dempsey en catégorie auto.
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    Meeke chose a Honda CRF 450 X prepared in the USA to contest the event in the Sportsman Motorcycle class (which meant competing alone, whereas the other classes see two or three riders share the same bike) along with 35 other competitors.
    He crossed the line in 18th place with a time of 40h38m20s. “It was unforgettable. You go through all sorts of phases, from extreme fatigue to moments of euphoria. You’re completely on your own, so you need to look after your rations. You only stop to work on your bike. The landscape is a bit like Rally Mexico’s mountain stages. In the middle of the night, in a very sandy section, I came across a Mexican quad rider stopped on the track. He had fallen asleep from exhaustion on his machine. I gave him some water and then I saw a powerful white light coming up fast behind us. It was the first Trophy Truck runner [4x4 prototype] which was about to catch us. I just managed to pull the guy clear when the Trophy Truck ran over his quad without even noticing…”
    Meeke would love to drive one of these 800hp monsters. He is also drawn by the Dakar, but only when his WRC career is over. This weekend, the Citroën-Total Abu Dhabi driver has no particular objective: “I did the recce a few years ago. Rally Mexico is a difficult event. There are some wide portions that are easy to memorise, but there are some very tricky narrower parts. Judging by past results, it’s possible to finish in the top five without taking any big risks. I will just try to find a safe, consistent pace.”

    C’est au guidon d’une Honda CRF 450 X préparée aux USA que Kris Meeke s’était présenté au départ, en catégorie Sportsman Motorcycle, c’est-à-dire celle des pilotes solo (dans les autre catégories, deux ou trois pilotes se partagent le guidon). Une catégorie très fournie avec 36 concurrents.
    La Honda N°263 a coupé la ligne d’arrivée en 18e position après 40h38min20s de course. « C’est inoubliable. On passe par tous les stades, d’une fatigue extrême à des moments d’euphorie. On est en totale autonomie, il faut donc savoir gérer ses rations, son alimentation. On ne s’arrête que pour ravitailler la machine. Les paysages ressemblent un peu à ceux du Rallye du Mexique dans les montagnes. Au milieu de la nuit, dans une zone très sablonneuse, j’ai vu un quad arrêté sur la piste. Le pilote, un Mexicain, dormait sur sa machine, il était à bout de forces. Je lui ai donné de l’eau et puis derrière nous, j’ai vu une puissante lumière blanche. C’était les 1ersTrophy Truck (les proto 4x4), partis derrière les 2-roues, qui nous rattrapaient. J’ai juste eu le temps de tirer le mec hors de la piste, le Trophy Truck est passé à fond et a écrasé son quad, sans même s’en apercevoir… »
    Kris Meeke rêve de piloter ces engins de 800 chevaux. Il aimerait bien aussi participer au Rallye Dakar, mais après sa carrière en WRC. Ce week-end, pas d’objectif précis pour le pilote Citroën-Total Abu Dhabi. « J’avais effectué les reconnaissances il y a quelques années. Le Rallye du Mexique est difficile avec des portions larges faciles à mémoriser, mais d’autres plus étroites et piégeuses. Quand on regarde un peu l’histoire de ce rallye, on s’aperçoit que sans faire de coups d’éclat, on peut entrer dans le top-five. Alors je vais adopter un rythme prudent et régulier. »