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    mardi 14 avril 2015

    10 tempting timepieces from Antiquorum’s New York sale


    On 15 April, Antiquorum will auction off a variety of modern and classic timepieces in a range of price brackets. We’ve picked the 10 lots that we find the most tempting…
    All watches from Antiquorum’s ‘Important Modern & Vintage Timepieces’ sale in New York can be found in the Classic Driver Market.

    Our 10 favourites from Antiquorum’s watch auction in New York

    EUR 14 199 - 18 932
    EUR 3 786 - 5 680
    EUR 11 359 - 17 039
    EUR 1 893 - 2 840
    EUR 1 420 - 2 367
    EUR 1 420 - 2 367

    Guy Ligier : “Le sport automobile a toujours été une histoire de cycle


    AUTO - TESTS LIGIER JS 53 2014
    par Laurent Mercier (Endurance-Info.com)
    Véritable monument du sport automobile, Guy Ligier n’en demeure pas moins un passionné à l’état pur, même à près de 86 ans. Chaque week-end de course, il scrute les résultats des différentes Ligier qui roulent autour du monde. Le Vichyssois a jeté son dévolu depuis plusieurs décennies sur Magny-Cours si bien que même en retraite il y réside toujours. Il ne se passe pas une journée sans que l’ancien patron d’écurie, par ailleurs constructeur, ne vienne faire son tour à l’atelier qui jouxte la maison de son ami Tico Martini et s’asseoir dans son bureau situé au 1er étage. Lors de l’essai de la Ligier JS 53 EVO 2, Guy Ligier nous a reçu dans les locaux d’Onroak Automotive où sont construits les CN et bientôt les LM P3. Le poster jauni montrant deux Ligier-Gitanes (signé par Jacques Laffite) au rez-de-chaussée traduit bien que nous sommes dans un lieu chargé d’histoire. Morceaux choisis d’une belle rencontre avec un Guy Ligier toujours capable de vous donner les résultats des autos qui portent son nom…
    IMG_4031Comment s’est passée la rencontre avec Jacques Nicolet ?
     « Jacques a acheté l’une des premières JS49 et c’est à ce moment-là que nous avons fait connaissance. Une belle amitié s’est développée au fil du temps. Entre nous, il n’y a eu aucune question financière. C’est comme cela que je voyais les choses. Nous sommes tous les deux de vrais passionnés. A 85 ans, je suis ravi de voir que l’entreprise fonctionne toujours, et surtout qu’elle gagne toujours. C’est un grand plaisir pour moi et cela me permet de rester dans le coup (rires). »
     La Ligier JS 53 EVO a encore évolué cette année…
     « L’évolution aurait peut-être pu arriver plus tôt mais il fallait un peu de temps. C’est dans la logique des choses. La JS 53 EVO 2 a un bel avenir devant elle. La CN 2.0l a un très bon rapport prix/performance. C’est ce qui fait son succès depuis le début. Tous les pilotes sont unanimes sur le sujet. La JS 53 est réputée pour avoir une très bonne motricité, ce qui plaît aux gentlemen. Il faut trouver le juste milieu entre gentlemen et pilotes professionnels. La symbiose doit être parfaite, ce qui selon moi est le cas. Elle est facile pour les gentlemen et les professionnels doivent se cracher dans les mains pour aller chercher le dernier dixième. »
    11060986_1401065760209448_7579516819961127007_n Vous avez vite fait confiance à Fred Mako pour le développement de la CN. Plutôt étonnant comme choix vu que Fred n’avait pas l’étiquette de pilote de prototype…
     « Fred est avant tout un ami. A un moment, il est venu nous donner un coup de main puis il a continué avec nous tant que ses programmes ont pu lui permettre. J’ai vite vu en lui un pilote extraordinairement doué. Son gros avantage est d’être bon dans tous les domaines : pilotage, feedback technique, relation humaine. C’est quelqu’un de bien et surtout de très humble. C’est dur de trouver mieux et je suis vraiment ravi qu’il puisse être reconnu à sa juste valeur. Il a beaucoup aidé au développement des Ligier CN. Fred nous a conseillé Yann (Clairay) depuis qu’il est trop pris par ses autres activités. »
    IMG_4030Pourquoi avoir pris la décision de se lancer dans le marché du CN ?
     « C’était avant tout une question d’investissement. Il fallait trouver quelque chose dont le ratio était raisonnable. La Formule 3 était trop chère et le CN était un bon produit. De plus, d’autres continents s’ouvrent aux CN avec les Etats-Unis et l’Asie. Je pense que ce sont deux gros marchés. L’Asie est pour le moment habituée aux GT mais les choses devraient changer à l’avenir. »
     La Ligier JS P2 connaît elle aussi un franc succès plusieurs décennies après la JS2…
     « Là aussi c’est une très belle satisfaction de voir que les Ligier brillent autour du monde. J’espère qu’elle va remporter sa catégorie aux 24 Heures du Mans, 40 ans après la deuxième place de la JS2 partagée par Jean-Louis Lafosse et Guy Chasseuil. Il nous avait manqué un seul tour pour l’emporter. J’ai beaucoup aimé la monoplace qui a occupé une grande partie de ma vie, mais l’Endurance a aussi toujours eu une grande place. La discipline nous a permis d’investir. Qu’est ce qui restait à part la Formule 1 ? A cette époque, je n’avais pas les moyens de suivre en F1 et c’est pour cette raison que l’équipe est allée en Endurance. La JS 2 était initialement en GT mais il fallait en construire 500. Elle est passée ensuite en prototype avec son moteur Maserati où elle est allée titiller les Porsche et Lancia. Pourtant, la JS2 n’était pas faite pour Le Mans. Après l’arrivée des 24 Heures du Mans 1975, Jack Ickx a confié que sa Mirage était à l’agonie. Peut-être que nous aurions pu pousser un peu plus…
     « C’est vraiment bien que le nom Ligier soit toujours en pointe. Lorsque la marque a été relancée en Endurance, nous avons reçu des messages de soutien du monde entier. Il y a beaucoup de fans aux 24 Heures du Mans. Il y a toujours eu de vrais supporters dans la Sarthe. Je suis heureux car les voitures gagnent. »
    img_0353Place maintenant au LM P3. Un nouveau challenge…
     « Pour aller en LM P1, il faut beaucoup de moyens. Pour un team privé, c’est impossible de gagner. Onroak Automotive est tout à fait capable de construire une bonne LM P1, mais pour rivaliser avec les constructeurs cela demanderait beaucoup trop d’argent. La catégorie LM P3 permet d’avoir une vraie filière de l’Endurance pour gravir les échelons. Je pense qu’elle est promise à un bel avenir et je suis impatient de voir la JS P3. »
    visuelOnroak_LigierJS-P3-728x485Beaucoup de pilotes sont passés entre vos mains. Les anecdotes doivent être nombreuses…
     « Là il va falloir beaucoup de temps pour traiter le sujet des pilotes (rires). Jacques Laffite a forcément fait partie des incontournables car il est dans la famille Ligier. Il est resté fidèle au fil des années. Finalement, il n’y a eu que très peu de pilotes étrangers avec notamment Andrea De Cesaris, Thierry Boutsen ou encore Martin Brundle. C’est assez marrant de voir qu’Alex, le fils de Martin, était l’un des pilotes de développement de la Ligier JS P2. »
     Le sport automobile a toujours un avenir en France ?
     « L’arrêt de la publicité des boissons alcoolisées et des cigarettiers a mis à mal le sponsoring en sport automobile. Sans eux, les pilotes sans budget ne pouvaient plus rien espérer. On ne peut pas dire que l’on soit dans un pays qui favorise le sport automobile. Cependant, le sport automobile a toujours été une histoire de cycle. On mange le pain noir en espérant que le pain blanc revienne dans quelques années. On ne peut pas détruire comme cela l’automobile. »
    Un grand merci à Guy Ligier pour son accueil et sa disponibilité
    AUTO - TESTS LIGIER JS 53 2014

    Which journey will you never forget, Mr Lühn?


    As a young automotive designer, Jan B. Lühn first encountered the world of classic cars at the 2002 Pebble Beach Concours. Soon afterwards, he began working at Christie’s auction house, and founded his eponymous business in 2006. We met the keen collector-dealer for a coffee…
    Mr Lühn, which is the car that you remember most from childhood?
    That’s not so easy. Early Porsche 911s have definitely inspired me. And I was fascinated by the Group C racing cars at Le Mans. My father took me during my youth, where I saw Michael Schumacher in the Sauber C9 against the Jaguar XJR-9 and co.
    What raised your interest in cars?
    Mostly my father, who took me to the major racing events. We came from the countryside, and I watched the BBC broadcast of Formula One via an antenna. We could receive the channel as many British soldiers were stationed nearby.
    What experience are you most proud of?
    My role at Christie’s. I actually studied automotive design and came to the auction house by accident really. The key experience that brought me there was the Pebble Beach Concours d’Elegance in 2002, where I stumbled on the event as a tourist while travelling. There, I came into contact with the world of classics for the first time, and established contact with Christie’s.
    Which journey has been your most memorable to date?
    My lonely ride on the Nordschleife in a Porsche 993 RS. On this particular day I had rented the track for a trackday, with other customers. On my last lap, I was alone on the track. A great and emotional experience that moves me to this day.
    Do you have a favourite car?
    A single car? No. I could give you my favourite from each decade, though. The Alfa 8C from the 1930s, the common racing favourites from the 1960s and 1970s, and then the Group C cars from the 1980s. If you forced me to pick a single car, it’d be the McLaren F1.
    Do you have a specific philosophy when sourcing classic cars?
    For me, a classic is brought alive by originality and history. I’m attracted to the most pristine examples.
    After three years at Christie’s, you set up your own classic car dealership in 2006. What’s happened since then?
    Well, I set up as an automotive broker from my living room in Brussels. Since then, I’ve moved several times as the company has expanded. A year and a half ago, I opened my current showroom in a former wheelwright’s premises built in 1906, just outside of Münster, North-West Germany. We painstakingly restored the historic barn: it was covered in weeds, and had no lines for water or electricity. I’ve designed the showroom like I always imagined it. It has a homely atmosphere, with an open-plan kitchen and space for customers to sleep over when travelling abroad. You see, I sell cars as a hobby, and I like customers to have fun when they visit me.
    Since 2006, you’ve sold many historic racing cars. Which was your personal highlight?
    Probably the ex-Targa Florio Porsche 908/3 I sold in 2006, as it helped me pave the way towards ‘big business’. Another highlight was the ex-Ecurie Francorhamps Ferrari 512M with a significant history at Le Mans, which I sold last year.
    Which car would you ideally want to trade?
    Probably a Ferrari 250 GTO.
    The 2015 Techno Classica is almost upon us. Which cars will you be exhibiting?
    I have a large stand in Hall 1 that will hopefully drive a lot of my business this year. I’ll be presenting a smorgasbord of different sports and racing cars, including a 1968 Ford GT40 with Le Mans provenance, a 1973 Porsche 2.8 RSR Works racer, an original Lancia Delta Integrale with Works history, a Porsche 550 Spyder, and some selected road cars – including a Bugatti EB110 SS, aFerrari 365GTB/4 Daytona, and a Lamborghini LP400S. There might also be a few surprises…
    Photos: Jan B. Lühn
    You can find the full stocklist of Jan B. Lühn in the Classic Driver Market – and from 15 to 19 April 2015 live at the Techno Classica in Essen.

    This Volvo P1800 Is A Watchmaker's Design Cue


    This Volvo P1800 is a Watchmaker's Design Cue

    John Patterson doesn't live in a typical city, in a typical state…and he certainly doesn't drive the typical car. On the Hawaiian island of Kauai, 105 miles northwest of O'ahu, Patterson designs and builds watches. He also owns a Volvo P1800.

    He also drives to and from his workplace—if you can call it that—on a 58 mile-long 'U'-shaped road that goes nowhere. "There's nowhere to go, so having a car is not a way to express your independence and how you're going to leave and go out on the open road to have an adventure," Patterson says, "You're really just going to drive it around…and then go home the same way you went."

    Owning a vintage vehicle on the island presents its own set of challenges: there are no mechanics for vintage cars, no dealerships, and to get any part—no matter how small—depends on it making its way to Kauai. Patterson does all of the work on the P1800 himself.

    It looks great, sounds great, and looks far nicer than it is—but the P1800, he says, is a modest classic. "It's not expensive, it's a Volvo."